Le constat
Ted Midgely grandit à Bradford, en Angleterre. À l’école, personne ne voit rien : on dit à ses parents qu’il est paresseux. Au collège, enfin, on parle de dyslexie, et on l’envoie dans une école spécialisée où il ne va presque plus. À 15 ans, il part travailler dans une usine textile. Le seul mot qu’il sait écrire, c’est son nom. Sa vie, il la trouve dans le speedway, ces courses de motos sans freins, dont il devient mécanicien.
La preuve
Son déclic, c’est Brayden Elliot, un jeune pilote australien. Ted rêve de devenir son manager. Mais un manager, ça lit ses mails. Alors il s’inscrit chez Read Easy, une association de Derby. Deux fois par semaine, trente minutes en tête-à-tête avec son tuteur, Duncan Livsey. Duncan raconte : Ted est tellement positif que c’est facile de lui apprendre, et chaque fois que je m’assois avec lui, ça me donne la pêche.
La suite
Pendant 40 ans, Ted a gardé un vieux numéro de Speedway Star sans pouvoir en lire une ligne. Il l’a enfin ouvert, et il a lu la chronique sur Kenny Carter, un ancien pilote d’Halifax. Ce qu’il en dit : je l’avais depuis si longtemps, c’était incroyable. Soyons honnêtes, les mots compliqués lui résistent encore. Mais il lit ses textos maintenant. Et son tuteur le rappelle : des centaines de milliers d’adultes anglais butent sur la lecture, sans oser demander de l’aide.
Questions fréquentes
Que s'est-il passé ?
Ted Midgely grandit à Bradford, en Angleterre. À l'école, personne ne voit rien : on dit à ses parents qu'il est paresseux. Au collège, enfin, on parle de dyslexie, et on l'envoie dans une école spécialisée où il ne va presque plus. À 15 ans, il part travailler dans une usine textile. Le seul mot qu'il sait écrire, c'est son nom. Sa vie, il la trouve dans le speedway, ces courses de motos sans freins, dont il devient mécanicien.
Qu'est-ce qui a vraiment changé ?
Son déclic, c'est Brayden Elliot, un jeune pilote australien. Ted rêve de devenir son manager. Mais un manager, ça lit ses mails. Alors il s'inscrit chez Read Easy, une association de Derby. Deux fois par semaine, trente minutes en tête-à-tête avec son tuteur, Duncan Livsey. Duncan raconte : Ted est tellement positif que c'est facile de lui apprendre, et chaque fois que je m'assois avec lui, ça me donne la pêche.
Et depuis, que se passe-t-il ?
Pendant 40 ans, Ted a gardé un vieux numéro de Speedway Star sans pouvoir en lire une ligne. Il l'a enfin ouvert, et il a lu la chronique sur Kenny Carter, un ancien pilote d'Halifax. Ce qu'il en dit : je l'avais depuis si longtemps, c'était incroyable. Soyons honnêtes, les mots compliqués lui résistent encore. Mais il lit ses textos maintenant.