Société Par · 28 septembre 2026 · 3 min de lecture

À 64 ans, il devient infirmier. Sur le campus de son fils

BRAVO
À 64 ans, il devient infirmier sur le campus de son fils

En bref. John Adesoye a grandi dans une famille pauvre d'agriculteurs, au Nigeria. Petit, il passait son temps à se demander comment marchait la radio de la maison. Il en a fait un métier : technicien en électronique, en Grèce, puis il s'est installé en Angleterre. Cinq enfants plus tard, les études, ce n'était pas pour lui. Il le dit sans détour : pour être honnête, je n'aurais jamais cru aller à l'université. Mais j'ai la passion d'apprendre. À plus de soixante ans, John se lance dans des études d'infirmier avec l'University of the West of England, à Bristol. La plupart du temps, il apprend sur le terrain, à l'hôpital de Southmead. Mais un jour par semaine, il va en cours sur le campus. Le même que son fils Daniel, qui y prépare un diplôme de technologie musicale. John raconte qu'au milieu de tous ces jeunes étudiants, il s'est senti jeune à nouveau. Aujourd'hui, à 64 ans, il est diplômé.

Le constat

John Adesoye a grandi dans une famille pauvre d’agriculteurs, au Nigeria. Petit, il passait son temps à se demander comment marchait la radio de la maison. Il en a fait un métier : technicien en électronique, en Grèce, puis il s’est installé en Angleterre. Cinq enfants plus tard, les études, ce n’était pas pour lui. Il le dit sans détour : pour être honnête, je n’aurais jamais cru aller à l’université. Mais j’ai la passion d’apprendre.

La preuve

À plus de soixante ans, John se lance dans des études d’infirmier avec l’University of the West of England, à Bristol. La plupart du temps, il apprend sur le terrain, à l’hôpital de Southmead. Mais un jour par semaine, il va en cours sur le campus. Le même que son fils Daniel, qui y prépare un diplôme de technologie musicale. John raconte qu’au milieu de tous ces jeunes étudiants, il s’est senti jeune à nouveau. Aujourd’hui, à 64 ans, il est diplômé.

La suite

John a décroché un poste d’infirmier dans l’hôpital où il a fait son apprentissage. Soyons honnêtes, ça ne s’est pas fait en un an : deux ans de formation d’aide-infirmier, puis deux ans d’apprentissage, avec un planning de soignant en même temps. Quatre ans à tenir. Son message à ceux qui hésitent : n’écoutez pas ceux qui disent que vous êtes trop vieux pour l’université. Si je peux le faire, d’autres le peuvent aussi.

Questions fréquentes

Que s'est-il passé ?

John Adesoye a grandi dans une famille pauvre d'agriculteurs, au Nigeria. Petit, il passait son temps à se demander comment marchait la radio de la maison. Il en a fait un métier : technicien en électronique, en Grèce, puis il s'est installé en Angleterre. Cinq enfants plus tard, les études, ce n'était pas pour lui. Il le dit sans détour : pour être honnête, je n'aurais jamais cru aller à l'université. Mais j'ai la passion d'apprendre.

Qu'est-ce qui a vraiment changé ?

À plus de soixante ans, John se lance dans des études d'infirmier avec l'University of the West of England, à Bristol. La plupart du temps, il apprend sur le terrain, à l'hôpital de Southmead. Mais un jour par semaine, il va en cours sur le campus. Le même que son fils Daniel, qui y prépare un diplôme de technologie musicale. John raconte qu'au milieu de tous ces jeunes étudiants, il s'est senti jeune à nouveau. Aujourd'hui, à 64 ans, il est diplômé.

Et depuis, que se passe-t-il ?

John a décroché un poste d'infirmier dans l'hôpital où il a fait son apprentissage. Soyons honnêtes, ça ne s'est pas fait en un an : deux ans de formation d'aide-infirmier, puis deux ans d'apprentissage, avec un planning de soignant en même temps. Quatre ans à tenir. Son message à ceux qui hésitent : n'écoutez pas ceux qui disent que vous êtes trop vieux pour l'université. Si je peux le faire, d'autres le peuvent aussi.

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