Le constat
Mars 2001, en Floride. Jevon a six ans. La veille, il a ramené un livre de la bibliothèque, et il l’a lu du début à la fin. Sa maman, CeeCee Lyles, est si fière qu’elle écrit un mot à sa maîtresse, Tammy Thurman : Jevon a fait un travail remarquable, nous sommes très fiers de lui, merci pour votre dévouement. Six mois plus tard, CeeCee, hôtesse de l’air, meurt dans les attentats du 11 septembre.
La preuve
Tammy Thurman n’a jamais jeté ce mot. Elle a changé quatre fois d’école, et la lettre l’a suivie à chaque fois. En 2025, elle la confie à Jon Shainman, un journaliste de la chaîne WPTV, qui promet de la remettre au fils de CeeCee. En septembre, en visio, Jevon lit enfin les mots de sa mère. Sa maîtresse a même joint une photo de classe, avec lui à six ans. Elle lui dit : en tant que maman, je sais que vous avez besoin de voir ces mots-là.
La suite
Jevon lit la lettre à voix haute, et les larmes viennent. C’est très touchant, dit-il. Ça ressemble tellement à quelque chose qu’elle aurait dit. Soyons honnêtes, vingt-quatre ans plus tard, une lettre ne remplace pas une maman. Mais Jevon est papa à son tour, d’un bébé de trois mois. Il dit qu’il continue chaque jour à essayer de la rendre fière. Et maintenant, cette fierté-là, il peut la tenir dans ses mains quand il veut.
Questions fréquentes
Que s'est-il passé ?
Mars 2001, en Floride. Jevon a six ans. La veille, il a ramené un livre de la bibliothèque, et il l'a lu du début à la fin. Sa maman, CeeCee Lyles, est si fière qu'elle écrit un mot à sa maîtresse, Tammy Thurman : Jevon a fait un travail remarquable, nous sommes très fiers de lui, merci pour votre dévouement. Six mois plus tard, CeeCee, hôtesse de l'air, meurt dans les attentats du 11 septembre.
Qu'est-ce qui a vraiment changé ?
Tammy Thurman n'a jamais jeté ce mot. Elle a changé quatre fois d'école, et la lettre l'a suivie à chaque fois. En 2025, elle la confie à Jon Shainman, un journaliste de la chaîne WPTV, qui promet de la remettre au fils de CeeCee. En septembre, en visio, Jevon lit enfin les mots de sa mère. Sa maîtresse a même joint une photo de classe, avec lui à six ans. Elle lui dit : en tant que maman, je sais que vous avez besoin de voir ces mots-là.
Et depuis, que se passe-t-il ?
Jevon lit la lettre à voix haute, et les larmes viennent. C'est très touchant, dit-il. Ça ressemble tellement à quelque chose qu'elle aurait dit. Soyons honnêtes, vingt-quatre ans plus tard, une lettre ne remplace pas une maman. Mais Jevon est papa à son tour, d'un bébé de trois mois. Il dit qu'il continue chaque jour à essayer de la rendre fière. Et maintenant, cette fierté-là, il peut la tenir dans ses mains quand il veut.