Santé Par · 16 septembre 2026 · 3 min de lecture

Un rein pour un inconnu. Avec son bonnet de Père Noël

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Le Père Noël de Powhatan donne un rein à un inconnu

En bref. À Powhatan, une petite ville de Virginie, tout le monde connaît Dave Bell. Depuis des années, c'est lui qui enfile le costume rouge et qui fait briller les yeux des enfants à l'approche de Noël. La barbe blanche, il l'a déjà. Mais cet été, loin des guirlandes, Dave a décidé de faire un cadeau d'un autre genre. Un cadeau qui ne s'emballe pas, pour quelqu'un dont il ne connaît même pas le nom. Dave voulait donner un rein à un inconnu. Pour être accepté comme donneur, il a d'abord dû perdre dix-huit kilos. Il l'a fait. Puis il est passé au bloc au Henrico Doctors' Hospital, et il a donné son rein de façon anonyme. Pendant sa convalescence, il a gardé son bonnet de Père Noël sur son lit d'hôpital. Son explication tient en deux phrases : j'en ai deux, et je n'en ai besoin que d'un. Il y a quelqu'un qui n'en a aucun, et qui en a besoin d'un.

Le constat

À Powhatan, une petite ville de Virginie, tout le monde connaît Dave Bell. Depuis des années, c’est lui qui enfile le costume rouge et qui fait briller les yeux des enfants à l’approche de Noël. La barbe blanche, il l’a déjà. Mais cet été, loin des guirlandes, Dave a décidé de faire un cadeau d’un autre genre. Un cadeau qui ne s’emballe pas, pour quelqu’un dont il ne connaît même pas le nom.

La preuve

Dave voulait donner un rein à un inconnu. Pour être accepté comme donneur, il a d’abord dû perdre dix-huit kilos. Il l’a fait. Puis il est passé au bloc au Henrico Doctors’ Hospital, et il a donné son rein de façon anonyme. Pendant sa convalescence, il a gardé son bonnet de Père Noël sur son lit d’hôpital. Son explication tient en deux phrases : j’en ai deux, et je n’en ai besoin que d’un. Il y a quelqu’un qui n’en a aucun, et qui en a besoin d’un.

Soyons honnêtes

Donner un rein de son vivant, ça veut dire des examens, une opération, et du temps pour récupérer. Tout le monde ne peut pas le faire, et personne ne doit se sentir obligé. Dave, lui, espère simplement que son histoire donnera l’idée à d’autres de se renseigner. La chirurgienne Amanda Bailey le résume bien : des histoires comme la sienne rendent le don d’organes réel et personnel, et montrent qu’une seule personne peut changer énormément la vie de quelqu’un. Son prochain défi ? Retrouver sa silhouette de Père Noël avant décembre.

Questions fréquentes

Que s'est-il passé ?

À Powhatan, une petite ville de Virginie, tout le monde connaît Dave Bell. Depuis des années, c'est lui qui enfile le costume rouge et qui fait briller les yeux des enfants à l'approche de Noël. La barbe blanche, il l'a déjà. Mais cet été, loin des guirlandes, Dave a décidé de faire un cadeau d'un autre genre. Un cadeau qui ne s'emballe pas, pour quelqu'un dont il ne connaît même pas le nom.

Qu'est-ce qui a vraiment changé ?

Dave voulait donner un rein à un inconnu. Pour être accepté comme donneur, il a d'abord dû perdre dix-huit kilos. Il l'a fait. Puis il est passé au bloc au Henrico Doctors' Hospital, et il a donné son rein de façon anonyme. Pendant sa convalescence, il a gardé son bonnet de Père Noël sur son lit d'hôpital. Son explication tient en deux phrases : j'en ai deux, et je n'en ai besoin que d'un. Il y a quelqu'un qui n'en a aucun, et qui en a besoin d'un.

Quelles sont les limites de cette histoire ?

Donner un rein de son vivant, ça veut dire des examens, une opération, et du temps pour récupérer. Tout le monde ne peut pas le faire, et personne ne doit se sentir obligé. Dave, lui, espère simplement que son histoire donnera l'idée à d'autres de se renseigner.

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