Société Par · 21 octobre 2026 · 3 min de lecture

Elle cherchait son père. Il était déjà dans ses amis Facebook

BRAVO
Elle cherchait son père : il était son ami Facebook

En bref. En 2016, en Géorgie, Tamuna Museridze trie les affaires de la femme qu'elle a toujours prise pour sa mère, qui vient de mourir. Parmi les papiers, elle trouve un acte de naissance à son nom, mais pas à la bonne date. Tamuna est journaliste. Elle se pose la question qui fait peur : a-t-elle été adoptée ? Ou pire, fait-elle partie des bébés victimes d'un trafic d'enfants dans son pays ? Tamuna crée un groupe Facebook, Vedzeb, ça veut dire je cherche en géorgien. Un jour, quelqu'un lui écrit depuis la campagne : une femme a caché sa grossesse et elle est partie à Tbilissi en septembre 1984. Le mois de naissance de Tamuna. Elle publie le nom. Une nièce de cette femme se manifeste et accepte un test ADN : elles sont cousines. Et peu après, Tamuna trouve le nom de son père. Il s'appelle Gurgen Khorava, il a 72 ans et vit dans l'ouest de la Géorgie.

Le constat

En 2016, en Géorgie, Tamuna Museridze trie les affaires de la femme qu’elle a toujours prise pour sa mère, qui vient de mourir. Parmi les papiers, elle trouve un acte de naissance à son nom, mais pas à la bonne date. Tamuna est journaliste. Elle se pose la question qui fait peur : a-t-elle été adoptée ? Ou pire, fait-elle partie des bébés victimes d’un trafic d’enfants dans son pays ?

La preuve

Tamuna crée un groupe Facebook, Vedzeb, ça veut dire je cherche en géorgien. Un jour, quelqu’un lui écrit depuis la campagne : une femme a caché sa grossesse et elle est partie à Tbilissi en septembre 1984. Le mois de naissance de Tamuna. Elle publie le nom. Une nièce de cette femme se manifeste et accepte un test ADN : elles sont cousines. Et peu après, Tamuna trouve le nom de son père.

La suite

Il s’appelle Gurgen Khorava, il a 72 ans et vit dans l’ouest de la Géorgie. Il suivait le travail de Tamuna : ils étaient amis sur Facebook depuis trois ans. Chez lui, ils restent d’abord assis à se regarder. Puis ils se trouvent un point commun, la danse. Soyons honnêtes, la rencontre avec sa mère biologique s’est mal passée. Mais Gurgen a réuni toute sa famille autour d’un grand dîner, pour accueillir sa fille.

Questions fréquentes

Que s'est-il passé ?

En 2016, en Géorgie, Tamuna Museridze trie les affaires de la femme qu'elle a toujours prise pour sa mère, qui vient de mourir. Parmi les papiers, elle trouve un acte de naissance à son nom, mais pas à la bonne date. Tamuna est journaliste. Elle se pose la question qui fait peur : a-t-elle été adoptée ? Ou pire, fait-elle partie des bébés victimes d'un trafic d'enfants dans son pays ?

Qu'est-ce qui a vraiment changé ?

Tamuna crée un groupe Facebook, Vedzeb, ça veut dire je cherche en géorgien. Un jour, quelqu'un lui écrit depuis la campagne : une femme a caché sa grossesse et elle est partie à Tbilissi en septembre 1984. Le mois de naissance de Tamuna. Elle publie le nom. Une nièce de cette femme se manifeste et accepte un test ADN : elles sont cousines. Et peu après, Tamuna trouve le nom de son père.

Et depuis, que se passe-t-il ?

Il s'appelle Gurgen Khorava, il a 72 ans et vit dans l'ouest de la Géorgie. Il suivait le travail de Tamuna : ils étaient amis sur Facebook depuis trois ans. Chez lui, ils restent d'abord assis à se regarder. Puis ils se trouvent un point commun, la danse. Soyons honnêtes, la rencontre avec sa mère biologique s'est mal passée. Mais Gurgen a réuni toute sa famille autour d'un grand dîner, pour accueillir sa fille.

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