Le constat
Au-delà des eaux des pays commence la haute mer. Elle couvre les deux tiers de l’océan et près de 60% de la surface de la planète. Et jusqu’ici, on ne pouvait quasiment pas y protéger la vie marine. Résultat : à peine 8% des océans étaient réellement protégés.
La bonne nouvelle
Le 17 janvier 2026, le traité sur la haute mer, appelé BBNJ, est officiellement entré en vigueur. Pour la première fois, les pays peuvent créer des aires marines protégées loin des côtes, au-delà des frontières nationales. On va enfin pouvoir mettre des sanctuaires là où il n’y avait rien.
Soyons honnêtes
Un traité, c’est une porte qui s’ouvre, pas un océan déjà sauvé. Il faut maintenant désigner ces zones protégées, les surveiller et les faire respecter, ce qui prendra du temps et de la volonté. Mais après des années de blocage, c’est une avancée historique pour le vivant.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le traité BBNJ ?
Un traité international sur la biodiversité marine des zones situées au-delà des juridictions nationales, entré en vigueur le 17 janvier 2026. Il permet enfin de créer des aires marines protégées en haute mer.
Quelle part de l'océan est concernée ?
La haute mer couvre les deux tiers de l'océan et environ 60 % de la surface de la planète. Avant le traité, à peine 8 % des océans étaient réellement protégés.
Le problème est-il réglé ?
Non. Le traité ouvre la possibilité juridique. Il faut maintenant désigner les zones protégées, les surveiller et faire respecter les règles, ce qui prendra du temps.